CARPEDIEMDEANDO

LA EDUCACIÓN DE LAS HADAS

Escrito por carpediemdeando 12-08-2008 en General. Comentarios (0)

La alegría es más escasa, más difícil y más bella que la tristeza.

 

Hoy le ha tocado el turno a una peliculilla española que durante la última media hora me ha dejado vraiment touchée. Como podéis ver en el título de la publi se trata de “La educación de las hadas”.

 

Me quedo con la siguiente reflexión y con los 25 minutos de peli que la siguen:

 

"La alegría es más escasa, más difícil, más bella que la tristeza. Más que una necesidad natural se ha convertido, para mí, en una obligación moral (...)".

 


LES MISÉRABLES

Escrito por carpediemdeando 06-08-2008 en General. Comentarios (0)

Je sais, c’est pas un nouveau film, mais j’aimerais noter que, hier, j'ai revu le film "Les misérables" et, une fois de plus, il m’a beaucoup plu. Particulièrement, j’ai regardé la version de Bille August (de 1998). On peut dire que ce film c’est un de mes favoris.

 

Le roman du même titre de VictorHugo a été mené au grand écran dans les anées 90.

 

L'action se déroule en France au début du XIXe siècle encadrée par les deux grands combats que sont la Bataille de Waterloo (1815) et les émeutes de juin 1832. On peut suivre la vie de Jean Valjean. Autour de lui, gravitent les personnages dont certains vont donner leur nom, témoins de la misère de ce siècle, misérables eux-mêmes ou proches de la misère: Fantine (Uma Thurman), Cosette (Claire Danes), Marius (Hans Matheson), mais aussi les Thénardier ainsi que le représentant de la loi Javert.

 

C’est un bon film avec des beaux paysages (surtout, la scène finale) ainsi que de belles histoires d’amour. Alors, un gros bravo pour "Les misérables"!

 

Je vous invite à le voir!!

YO SERVÍ AL REY DE INGLATERRA

Escrito por carpediemdeando 04-08-2008 en General. Comentarios (0)

Una mirada inteligente y cómica a la Europa del siglo XX

 

Con un sentido del humor surrealista, esta divertida comedia se sirve de su pícaro protagonista para confeccionar un desenfadado retrato de la historia política y cultural del país.

 

"Yo serví al rey de Inglaterra" está basada en una novela de Bohumil Hrabal y plantea la narración de hechos importantes desde una óptica de aparente ligereza, permitiendo así un retrato mucho más mordaz.

 

Y es que no hay nada mejor que el humor para revisar la historia de un país. El actor y cineasta checo Menzel con su mordaz y originalísimo sentido del humor realiza una de las más inteligentes crónicas sobre Centroeuropa que hayamos visto en años, a través de un bajito camarero que sobrevive como puede a principios del siglo XX en Praga, y que sueña con hacerse millonario, oportunidad que aparece cuando los nazis conquistan toda Europa y él se enamora con una alemana de pura raza aria, que tras la Segunda Guerra Mundial le da una insólita colección de sellos que lo convierten en dueño de un lujoso hotel.

 

El delirante tono de comedia a veces se rompe con algunos momentos de gran dramatismo, pero esos pequeños puntos negros no pueden empañar un  divertidísimo discurso que logra encandilar al espectador de principio afin, con imaginativas secuencias visuales y con un impagable protagonista, el búlgaro Ivan Barnev, que da vida al enérgico, diminuto y rubio camarero que ansía en convertirse en el mejor en el gremio de la hostelería. No obstante, apesar de la aparente "ligereza" con que pueda mirarse este film de evidente clave humorística, debajo existe una muy lúcida reflexión sobre la sociedad contemporánea, enjuiciando certeramente los regímenes capitalistas y comunistas, sopesando todos y cada uno de los aciertos y los errores de los gobiernos. Ambición y esperanza, recuerdos e ilusiones, todo se conjuga en este film.

 

Resumiendo, se trata de una película que combina delicadeza y momentos dramáticos, pero los trata todos ellos con humor. Se trata de una sátira brutal, con un sentido del humor que podríamos denominar surrealista.

 

Es una comedia reflexiva que usade manera perfecta a su pícaro protagonista para hacer un repaso de la historia política, económica y cultural de Checoslovaquia.

 

Un último comentario: en "Yo serví al rey de Inglaterra" hay que dejarse llevar, unas veces por la historia, otras por las imágenes, otras por lo que a ti te pueda hacer reflexionar lo que se expone.

 

Merece la pena verla.

PS Je t'aime

Escrito por carpediemdeando 04-08-2008 en General. Comentarios (0)

Résumé:

 

À la mort de son mari Gerry (Gerard Butler), Holly Kennedy (Hilary Swank) s'enferme avec son désespoir dans son appartement de Soho. Le jour des on 30ème anniversaire, sa mère et ses amies, qui se sont introduites chezelle, lui présentent un gâteau mystérieusement livré à sa porte, lequel est accompagné d'un message audio de son mari défunt l'enjoignant de sortir faire la fêteavec ses copines. Le lendemain, une lettre posthume de Gerry lui annonce qu'il la guidera dans les étapes de son deuil, lettre après lettre. C'est ainsi que la jeune femme se reprend en main, sur les ordres épistolaires de son amoureux trépassé. Celui-ci l'obligera même à retourner dans son Irlande natale, où ils se sont connus autrefois.

 

Mon avis:

 

Le film “PS Je t’aime”, d’une part, m’a touchée et, d’une autre part, m’a deçue. J’aimerais noter que ce que je trouve intéressant dans le film, c'est la façon dont Holly (rôle joué par Hilary Swank) vit son deuil. Après la mort d’un être chéri, plusieurs personnes préfèrent se refermer sur eux-mêmes et attendre que le temps passe et que les blessures guérissent. L'idée de devenir réels les contenus des lettres nous permet de rêver et de voir à quel point il connaît sa femme. Cependant, j'ai trouvé le film assez long surtout vers la fin.


Je n’ai pas eu l’occasion de lire le roman mais je crois qu’il doit être du même genre que “Et si c’était vrai” de Marc Lévy. Il s’agît d’une histoire irréel qui nous fait revivre l’amour et en rêver, peut être, trop irréel... mais bon, j’ai beaucoup aimé les beaux paysages de L’Irlande. Particulièrement, les paysages du parc national de Weekloke et son premier rendez-vous. Il s’agissait d’un vrai amour à première vue.

 

De plus, j’aimerais remarquer deux petites phrases que j’ai aimées:

 

“Je sais ce que je suis maintenant,merci, il fût merveilleux faire de ta connaissance”

 

et “Fais attention à ce qui vous rend différent de tous autres”. Et, en parlant, de cela, il vient dans mon esprit une autre phrase, de Antoine de Saint-Exupéry, et, en particulier, de son livre Le petit Prince qui dit: "L'essentiel est invisible pour les yeux". Il faut trouver l'essentiel chez nous-mêmes, et aussi essayer de le trouver chez les autres.


Et comme ça, c’est tout, à la prochaine mes amis!!


Bisous.

 

PS Je t’aime…